Nouvelle proposition de gouvernance du token WLFI : 62,2 milliards de tokens bloqués pour au moins 2 ans, la part de l’équipe réduite de 10% par burn
BlockBeats News, 15 avril, l’équipe WLFI a officiellement proposé un plan de gouvernance à la communauté, avec les éléments clés suivants :
Les conseillers, institutions, partenaires, fondateurs et membres de l’équipe détiennent un total de 45,2 milliards de jetons WLFI verrouillés, qui suivront un plan de « blocage de 2 ans + libération linéaire sur 3 ans ». Ceux qui choisissent de participer à ce plan doivent brûler 10 % de leurs jetons lors de l’adhésion, avec un montant maximum de brûlage permanent d’environ 4,5 milliards de jetons. Les 17 milliards de jetons détenus par les premiers soutiens suivront un plan de « blocage de 2 ans + libération linéaire sur 2 ans », sans nécessité de brûlage. Les jetons qui n’acceptent pas de manière proactive le nouveau plan resteront verrouillés indéfiniment.
Si la proposition est approuvée, un total de 62,2 milliards de jetons WLFI seront activement impliqués dans la gouvernance pendant au moins 2 ans. WLFI qualifie cette mesure de l’un des signaux d’alignement de gouvernance à long terme les plus forts de l’écosystème DeFi.
Avertissement : le contenu de cet article reflète uniquement le point de vue de l'auteur et ne représente en aucun cas la plateforme. Cet article n'est pas destiné à servir de référence pour prendre des décisions d'investissement.
Vous pourriez également aimer
Avant la publication des résultats financiers, SMTC.US et MRVL.US reçoivent la recommandation "acheter" de UBS : optimisme sur le potentiel à long terme de l’IA
SMTC.US et MRVL.US publieront respectivement leurs résultats trimestriels le 25 août et le 27 août.

Premier projet d'investissement en faveur des États-Unis compromis ? Rumeurs sur la pression américaine pour que Samsung et SK Hynix construisent des usines de mémoire aux États-Unis ; la Corée nie fermement mais refuse de révéler les détails.
Le palais présidentiel sud-coréen, la Maison Bleue, a récemment démenti un article des médias locaux selon lequel le gouvernement serait en pourparlers avec les États-Unis pour faire du projet de semi-conducteurs le premier investissement dans le cadre de l'engagement de 350 milliards de dollars américains.

